Filles De Caleb

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Filles De Caleb

Auparavant, la vie sur terre était pittoresque. Les gens travaillaient avec ce qu'ils leurs était offert et ils se retrouvaient à travailler de très longues heures. Dans le roman Les filles de Caleb, Arlette Cousture écrit un véritable roman de la terre, aux odeurs de foin. Durant cette époque, la famille était très importante jusqu'au point ou certain laissaient de côté leurs valeurs afin suivrent leurs familles. Prendre soin de la terre n'était pas une question mais une obligation importante de la vie quotidienne. Les problèmes de tous les jours étaient discuté avec le prêtre car la société suivait les règles de la religion catholique pour faire de bonnes décisions réfléchies.
À travers le roman on retrouve plusieurs circonstances qu'impliquent l'amour pour son prochain. À ses seize ans, lorsqu'Emilie quitta pour aller enseigner à Saint-Tite elle n'hésita pas de toujours écrire des lettres puis de venir visiter sa famille à plusieurs occasions. Les parents d'Emilie se retrouvèrent très amoureux. Dautre part, elle n'approuvait pas de priver un enfant en pleine croissance. Elle se convainquait pourtant de se ranger du côté de son mari.(Cousture, Arlette, p. 22) Elle n'était pas d'avis avec son mari mais l'amour lui changea l'opinion. Emilie se montre dévouée à ses élèves à plusieurs circonstances. Elle démontre son dévouement pour ses élèves lorsqu'elle nourrit ceux qui ne mangaient pas pour dîner. Elle le démontra également en aidant Lazarre avec ses études lorsqu'il tomba gravement malade. Ainsi, elle passa au moins une heure par jour avec Charlotte après qu'elle était inquiète de ne plus pouvoir se rattraper car elle avait manqué deux semaines d'école. Emilie et elle développèrent une relation peu commune. Emilie retrouvant son rôle de grande soeur, Charlotte retrouvant celui de protégée.
(p. 122) Emilie se retrouva dévouée à son bien-aimé Ovila. Elle n'abandonne jamais l'espoir qu'il reviendrait des chantiers de Shawinigan. L'amour entre les deux était si évidente que même Dosithée dit: Ben, mam'selle, c'est un secret pour personne qu'Ovila vous a toujours trouvé de son goût. En tout cas, c'est pas un secret pour moi.(p. 198) Ovila démontre son amour lorsqu'il visite par surprise sa femme un mardi soir pendant qu'elle est enceinte pour leur premier enfant. Emilie démontre son dévouement en sacrifiant son emploi et en déménageant au village. Tant qu'à Ovila et sa famille, il se retrouva très dévoué. Il est évident qu'Ovila aime son père car il dit: chaque fois que je vois le père, le coeur me sort de la poitrine .(p. 421) Il veut toujours faire plaisir à son père pour qu'il soit fier de lui. L'incident de sa mère avec la mort avait vraiment tracassé ce jeune homme. S'il n'avait pas d'émotions envers elle, il n'aurait pas fait ce gros drame devant Emilie. À travers le roman, le noyau familial est démontré comme étant très important.
La fidélité pour la terre est représentée par les actions des hommes dans le roman. Ils travaillaient à grosse sueur, pendant des heures sans fin pour enfin gagner l'argent nécessaire pour supporter leurs familles. Il n'y avait pas de jour de congé dans ce domaine de travail. Au réveillon où ils avaient célébré les fiançailles d'Emilie et d'Ovila, Caleb a dû aller traire les vaches mêmes s'il avait passé une nuit blanche. Dépendant des circonstances, plusieurs enfants étaient forcés d'abandonner l'école pour venir en aide à leur père sur la ferme. Les fils pursuivaient habituellement dans les pas de leur père. Ovila dû dire à Emilie qu'il ne reviendrait plus à l'école car: -c'est moi astheure qui va rester à la maison pour remplacer les bras d'Ovide. On peut pas se fier à Lazarre.(p. 134) Même s'il voudrait continuer ses études, le travail sur la ferme resta priorité. Un exemple qu'elle est priorité serait le Noel que les Pronovost se sont rendu chez les Bordeleau pour fêter, seul Edmond était resté derrière pour s'occuper des animaux.(p. 254) Même si c'était durant le temps des fêtes, il n'y avait pas de congé. Dans le passé, les gens adoraient la terre. Edmond le démontra lorsque sa femme le poussa pour déménager au village. Bof! Imagine-toi qu'elle voudrait que je déménage pour vivre au village.(p. 421) Il dit cette remarque comme si la question était absurde.

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